Vie et joie à vous qui cherchez Dieu!

jeudi 24 décembre 2015

ÉVÊCHÉ DE LIÈGE Liège, 22 décembre 2015
Message de Noël de l'évêque aux religieux, religieuses et personnes consacrées
Chers Frères et Soeurs engagés dans la vie religieuse et la vie consacrée,
À la veille de Noël et à l’aube de l’an nouveau, dans le dynamisme du début de cette année jubilaire de la miséricorde et en cette année de la vie consacrée, je tiens à vous adresser mes meilleurs voeux de bonheur et de féconde vie consacrée.
Il est vrai que l’année écoulée ne nous a pas épargnés en matière de défis à notre vie ecclésiale : qu’il s’agisse de scandales dans notre Église ou de défis à l’évangile dans la violence mondiale de ces derniers mois. Cela peut engendrer la peur ou le découragement.
Mais ce n’est pas une raison pour baisser les bras. La vie consacrée est ancrée dans le baptême qui fait de nous tous un peuple (un « laos », en grec) de prêtres chargé d’annoncer sa parole (1 Pie 2,9). Cet engagement n’est pas seulement une mission, car il se base sur un sacrement, le baptême. Le sacrement est un signe efficace du salut. Donc l’engagement dans la vie consacrée est une expression sacramentelle avant d’être une mission dans l’Église. Cet engagement ne peut se vivre qu’à la lumière du symbolisme qu’il recouvre. Il est le signe qu’on est baptisé dans le Christ (Ga 3,27) ; par vos voeux, vous êtes en outre consacrés au Christ qui se donne à l’humanité. Baptême signifie « plongeon ». Vous êtes plongés dans le mystère du Christ, pour devenir sa voix et son visage dans notre monde. Ce don de soi vécu par Jésus se manifeste par la consécration qu’il vous offre de vivre.
Au moment où nous fêtons Noël, il est important de nous en ressouvenir. Jésus, à sa naissance, est déjà un visage et une voix, il est une personne, mais combien fragile et humble. Pourtant il est porteur d’avenir, il est l’avenir de l’humanité, il est la « Gloire de Dieu dans les cieux et la paix sur terre aux hommes qu’il aime » (Lc 2,14). Recevons donc ce message de Noël pour nous, afin que nous le reflétions autour de nous. Retrempons- nous dans ce mystère originel du don de soi de Jésus, qui bouleverse l’humanité. Arrêtons-nous pour le contempler, pour prier et pour retrouver en lui des forces nouvelles.
Cette occasion me permet de remercier le Seigneur pour le cadeau que vous êtes, chacun et chacune comme personne différente du voisin, au service de notre Église locale. Cette occasion me permet aussi de vous remercier pour la consécration que vous avez reçue et que vous manifestez, en réponse à l’invitation que le Christ vous adresse, comme l’invitation qui fut adressée aux bergers durant la nuit de Noël. Restez des bergers fidèles, comme ceux qui ont visité Jésus les premiers. Soyez des religieux, des religieuses et des personnes consacrées qui reflètent le visage de leur bon pasteur et qui font retentir sa voix par votre personne.
Je prie pour chacun et chacune d’entre vous. Priez pour moi et prions les uns pour les autres ! Je souhaite à chacun de vous une très bonne fête de Noël et une excellente année 2016 !
Jean-Pierre Delville, votre évêque

samedi 5 décembre 2015

Jubilé extraordinaire de la MISERICORDE

Ce 8 décembre, lors de la solennité de l'Immaculée Conception de la Vierge Marie, le Pape François ouvrira l'année jubilaire de la miséricorde. Ce jubilé extraordinaire va durer jusqu'au 20 novembre 2016, fête de notre Seigneur Jésus Christ, Roi de l'Univers.

Dans cet article, nous présentons le logo de cette année jubilaire. Le logo est une œuvre du Père Jésuite Marko Rupnik.

La devise

« Miséricordieux comme le Père » (Lc 6, 36). Dans ce passage de l'évangile de Luc, Jésus nous révèle la nature du Père : Il est amour jusqu'au bout. Si nous disons que Dieu ne juge personne, qu'il pardonne à tous les pécheurs, cela ne veut pas dire qu'il accepte le mal, mais son amour et son pardon dépassent infiniment le mal.

Le logo
L'amour de Dieu ne vient pas d'en haut, mais d'en bas. Le Christ porte l'homme égaré sur ses épaules. Il est en-dessous. Il relève l'homme. Jésus le bon pasteur est reconnaissable à ses blessures du vendredi saint aux pieds et aux mains. Mais nous apercevons également la croix sous ses pieds. Ce Jésus victorieux sur le mal, viens chercher l'homme tombé.

Un détail nous frappe. On y voit deux visages, mais seulement trois yeux. Le regard du Christ et celui de l'homme se confondent. Jésus Christ parfaitement homme et parfaitement Dieu est le lien, le symbole, celui qui uni notre monde avec le monde de Dieu. Jésus nous conduit de notre transcendance noire (le péché et la mort : c'est la fin!) vers sa transcendance lumineuse (l'amour et de la vie sans fin !).

(Fr. R.D.)



vendredi 27 novembre 2015

« IL a parlé par les prophètes »
(Symbole de Nicée)

L’Esprit parle encore lorsque le Pasteur, par son enseignement, qu’il a voulu comme un encouragement, nous a mis en présence d’Elie. Elie, de « Eliyahou », « Le Seigneur est mon Dieu », portait son nom comme une devise. Toute sa vie confirmera qu’il voulut être le témoin du seul Dieu Vivant, du Dieu de l’Alliance. Témoignage éprouvant en un temps d’infidélité d’Israël, de syncrétisme, d’idolâtrie, d’extermination des prophètes de Dieu. Pourchassé, Elie doit sans cesse fuir, s’exiler et, pourtant, poursuivre sa mission. Son nom, sa foi, sa persévérance, son « enlèvement au ciel » dans un « char de feu », ont fait de lui un des plus grands héros de la Bible. Aussi Elie a-t-il profondément marqué l’histoire des hommes dans l’AT et le NT, ainsi que la mystique chrétienne et la mystique musulmane. Avec Malachie (3,21-24) les Juifs attendent son retour, qui doit précéder la venue du Messie. A côté d’Elie il est d’autres héros bibliques et le Pasteur nous a demandé de citer le(s) nôtre(s). Exercice ‘inattendu’ au cours duquel aucun des participants n’a hésité longtemps à nommer son (ses) héros ! Tous furent de grands héros de la foi. Héros ? Oui ! Et pourtant tellement humains ! Peur, déception, lassitude, découragement, tentation d’abandonner, aucun de ces sentiments ne fut étranger à Elie, « un homme tellement comme nous » ! D’où lui venait alors sa force, son courage ?
Et le Pasteur de révéler le « secret d’Elie » :
« Elie vivait dans la sphère de Dieu ». A l’écoute constante de la Parole de Dieu « …devant qui il se tient comme un serviteur ». Dieu parle…et donne deux ordres : « Va et cache- toi », « Va et montre- toi ». Ministère de la prière, ministère de la parole ! A l’écoute de la Parole, nous les reconnaissons ces « petits mots » : « Va », « Là- bas », qui traversent toute l’Histoire Sainte et…notre histoire sainte ! Ils expriment une étape nouvelle de notre mission, nous donnent l’assurance d’être « là » où Dieu nous veut, « là » où Dieu apporte la bénédiction ! Et si Dieu nous tient quelque temps ‘en silence’, dans la ‘ solitude’, c’est que, secrètement, Il prend soin de nous. Le pas de plus dans l‘obéissance qu’Il nous demande, Il l’assortit d’une promesse. Dieu nous garde, nous ‘réserve’, et nous prépare, comme Elie, à de nouveaux ‘départs’.
La spécificité et la beauté de la vie religieuse, dans sa réponse radicale à l’appel divin, c’est sa dimension ‘prophétique’. Humilité, obéissance, abandon confiant en sont les qualités spirituelles. Elie les a toutes réunies : le modèle est ‘géant’ !
Seule la fréquentation assidue de Dieu par la prière, telle que l’a pratiquée Elie, en intimité profonde avec Lui, nous fera entrer peu à peu dans la connaissance ‘amoureuse’ de Dieu. Nous expérimenterons sa fidélité et goûterons sa tendresse infinie !
Dans les carrefours, l’enthousiasme et la qualité de nos échanges l’ont confirmé : moines, religieux, de toutes langues, peuples et nations, nous sommes tous ancrés dans la même foi profonde au « seul Dieu Vivant », le Dieu d’ Elie. Une belle émulation pour nous garder forts sur nos chemins d’engagement respectifs !
Pour cette session vécue dans la joie des retrouvailles et de l’accueil de nouveaux visages, un vif MERCI : au Pasteur Dieudonné, à nos frères de Scourmont pour leur accueil chaleureux, aux ‘organisateurs’ et à …nous tous.
(Sr Marie Fabienne)

lundi 16 novembre 2015

WE CoReB-J à Scourmont 13-14 novembre.
Elie, un modèle de spiritualité
Pour un ressourcement prophétique de la vie religieuse

Je n’en peux plus! Maintenant Seigneur prends ma vie, car je ne vaux pas mieux que mes pères” (1 R 19, 4)… Qui n’a jamais poussé ce cri d’Elie au cours de sa marche au désert, devant le poids de la charge ? Considérer la marche d’Elie, le “secret” de son intimité avec Dieu, de son zèle ardent pour la mission… Et considérer aussi sa fragilité, la réalité de ses limites, cette humanité que nous avons tous en partage, si riche et si pauvre à la fois, et pourtant justement, creuset de la tendresse de Dieu, lieu même où sa sollicitude se déploie… Voilà le parcours auquel le Pasteur Dieudonné Musuvaho Paluku nous invitait pour de cette session.
L’intérêt de la méditation était de faire le lien entre le parcours d’Elie et notre vie religieuse. Ce qui m’a particulièrement rejoint, c’est l’image d’Elie au torrent de Kérith, conduit dans la solitude, nourrit par les corbeaux… N’a-t-il pas vécu l’expérience des débuts d’une vie religieuse ? Ce temps où il s’agit de “se laisser nourrir”, d’écouter, de faire silence pour apprendre… “Temps d’apprentissage de la dépendance et de l’humilité”, pour reprendre les mots du Pasteur.
L’invitation à reprendre les étapes de la vie d’Elie à la lumière de notre propre expérience, a permis une profondeur d’échange, dans les groupes, qui m’a impressionnée. J’avoue avoir été vraiment émerveillée de voir l’œuvre de Dieu dans la vie de chacun… Tous d’horizons si différents : Viêt-Nam, Congo, Rwanda, pays d’Europe… Expérience de Pentecôte ! L’Esprit nous fait véritablement parler la même langue. Des quatre coins du monde, il nous travaille le cœur de la même façon… Chacun de nous traverse les mêmes étapes, découvre le même amour, le même soin de Dieu pour lui… Chacun avec son histoire unique, son histoire Sainte, comme celle d’Elie, transfigurée par la beauté qui l’habite, appelée à porter beaucoup de fruits !
Merci pour l’accueil des frères de Scourmont, merci à tous et au Pasteur pour ce partage et pour la joie de la rencontre fraternelle !
(Soeur Charlotte-Bénédicte)


lundi 21 septembre 2015

20 septembre 2015
Chapitre à l’Abbaye de Scourmont
 
 
Que de clôtures et de murs !...
 
        J’ai eu l’occasion, il y a quelques semaines, de me trouver à l’abbaye de Clairvaux pour un colloque. Comme on le sait, après que les moines furent chassés de Clairvaux au moment de la Révolution française, l’abbaye devint une prison, ce qu’elle est demeurée jusqu’à nos jours, même si une bonne partie de la propriété est maintenant ouverte aux touristes et aux visiteurs.
 
        Le fait que le même lieu soit habité par des prisonniers, après avoir été habité durant plusieurs siècles par des moines, a conduit certains historiens à comparer ce qu’ils appellent deux formes d’enfermement.  Il y a aussi des psychologues qui ont fait le même rapprochement, comme si la seule différence était qu’une de ces formes d’enfermement est imposée alors que l’autre est choisie librement.  

samedi 1 août 2015

Carmel d'Argenteuil
Profession solennelle de Sœur Sandra Constance

« Viens et suis moi »


Ce 17 juillet 2015 en la fête des 16 Bienheureuses Carmélites de Compiègne je me suis engagée pour toujours dans l’Ordre du Carmel au cours de l’Eucharistie présidée par Père Piet HOORNAERT OCD.
La vie religieuse au carmel est un don de Dieu qui se renouvelle chaque jour, oui c’est chaque jour que le Seigneur me donne la grâce de mettre ma profession en acte et de l’approfondir dans ma vie de carmélite en allant de commencements en commencements. C’est Lui qui me donne la force de me risquer à sa suite.
Un tout grand merci à ceux et celles qui étaient en communion avec nous pendant cette journée, merci aussi pour toutes vos attentions fraternelles et amicales qui m’ont profondément touchée. Je pense également à tous ceux qui m’ont aidée à répondre à l’appel du Seigneur.
Je compte sur votre prière pour le chemin que je ferai désormais à la suite du Christ.


Sr Sandra Constance
Monastère des Bénédictines Rixensart
Sr Pascale Bénédicte est entrée au noviciat!
Après un stage et un temps de postulat, je suis entrée au noviciat la veille de la fête de Saint-Benoît. Dans la petite célébration de la prise d’habit qui précédait l’office des Vêpres, cette phrase de la lecture de Deutéronome 30 m’a beaucoup frappée. « Choisis la vie, afin que tu vives. » C’est un long chemin pour trouver une harmonie en ses occupations diverses et souvent épuisantes, et d’apprendre surtout à recevoir et à redonner la vie. En cheminant avec la communauté, j’ai découvert que Dieu nous guide sur ce chemin et nous encourage à prendre notre vie en main. La vie monastique n’est d’ailleurs pas une fuite du monde, mais un chemin pascal à la suite du Christ. Certes, j’ai fait l’expérience de la difficulté du choix et je trouve de temps en temps des obstacles sur ma route. Malgré cela je suis convaincue que le Christ qui se manifeste comme celui qui apporte au monde la lumière éclairera le chemin qui est devant moi. Le très beau geste du lavement des pieds qui précédait la vêture me rappelle que le service et l’attention mutuelle nous entraînent dans une dynamique de marche en avant vers la vie éternelle. Un tout grand merci à tous ceux et celles qui étaient en communion avec nous pendant cette journée pleine d’émotion, de joie et d’espoir !!


Sœur Pascale

dimanche 10 mai 2015

Maredsous

Tous les chemins sont bons à ceux que Dieu tient dans sa main.

Aujourd'hui nous avons pu vivre une grande joie à l'abbaye de Maredsous. Frère Christophe a prononcé ses vœux lors de sa profession solennelle. Nous remercions le Seigneur pour ce don de la vie.
La célébration était belle, festive et dansante. Elle invitait au recueillement, à l'action de grâce et aux chants.
Autour de la même table, la fête s'est poursuivie en toute fraternité universelle...

mardi 17 mars 2015

Orval fin décembre

Entrée au noviciat de frère Gabriel 

Mon entrée au monastère est sans doute le moment le plus important de ma vie. Et pourtant, ce fût comme un instant de simplicité, mêlé de l’émotion de quitter l'affection des miens et l'appréhension face à l’inconnu des lendemains. Ces quelques mois m’ont appris qu'il faut beaucoup de patience pour faire un moine, du temps pour équarrir la pierre de mon humilité et beaucoup de frottements pour en adoucir les coins. Tout cela, c'est la vie fraternelle en communauté qui me l'apporte, en témoignent nos frères aînés. Il y a peu, la communauté m'a accepté au noviciat. Me voici habillé d'un habit de lumière, tout blanc, et Père Abbé m'a donné un nouveau prénom plein d'espoir : frère Gabriel. C'est l'occasion pour moi d'exprimer toute la joie que procure une vie en Christ. C’est rude, certes, mais c’est beau !


J'ai connu Orval en janvier 2011. J’y avais fait un séjour en hôtellerie, sans « arrière-pensée ». Je n’ai pas toute de suite été conquis. J’étais d’ailleurs peu convaincu car je n’avais vu la communauté que de l’extérieur et j'avoue que j'avais un peu fermé mon cœur, de crainte que le Seigneur m'y appelle. Et pourtant, quelques mois plus tard, j'ai demandé à entrer. En effet, par la suite, j'ai reçu l'opportunité de participer à un « weekend monastique », c’est-à-dire un week-end en ’live’ dans la communauté, observant de l'intérieur la vie des moines. C'est alors que j'ai été conquis, par la paix et la sérénité des Frères, par la simplicité et l'équilibre sain de cette vie tournée vers Dieu dans la prière et le travail. En fait, je me souviens très vivement de m'être fait la réflexion que, au regard des critères communs promus par notre société, ils n'ont rien pour être heureux... et pourtant, ils le sont bel et bien. C'était pour moi une invitation à l'abandon. Ensuite, la communauté m'a accueilli très régulièrement pour un week-end ou une semaine (en blocus par exemple). Cela m'a permis de nouer des liens fraternels et de fonder mon appel sur des expériences concrètes, utiles pour le discernement. Les Frères m'ont demandé de terminer mes études et, quatre ans plus tard, me voici novice. Ma vocation reste un mystère pour moi : pourquoi moi ? pourquoi Orval ?comment cela se peut-il que cette vie me rende heureux ? etc. Mais j’ai l’intuition que Dieu m’appelle au bonheur. Je n’ai qu’à suivre cette intuition, le reste, qu’Il se débrouille… Fiat !

dimanche 1 mars 2015

Rencontre œcuménique des consacrées et consacrés
Dans le cadre du programme de l'année de la Vie Consacrée, eut lieu à Rome du 22 au 24 janvier 2015 une rencontre œcuménique. En cette semaine de l'unité des chrétiens, le pape François a rencontré des participants de ces trois jours au Vatican.
« Ces religieux venaient des Églises catholique, orthodoxe, anglicane et protestantes. Dans son propos, le pape s’est attardé sur l’importance de la vie consacrée pour cheminer vers l’unité des chrétiens  : 'La vie religieuse, qui puise ses racines dans la volonté du Christ et dans la tradition commune de l’Église indivise, a sans nul doute une vocation particulière dans la promotion de cette unité.' Il a ensuite insisté sur le travail intérieur que demande cette quête de l’unité  : la 'conversion du cœur, qui comporte la demande et la concession du pardon', la prière car 'l’engagement œcuménique répond, en premier lieu, à la prière du même Seigneur Jésus et se base essentiellement sur la prière', et enfin 'l’appel à la sainteté de vie, qui est l’unique vrai chemin vers l’unité.' »

(source : http://www.corref.fr/Freres-et-soeurs-vous-etes-les.html)

mercredi 25 février 2015

Les frères de Saint Jean de Dieu récompensés par Bruxelles

(Source: http://www.saintjeandedieu.com/ewb_pages/a/actu_1284.php)
Mercredi 25 février 2015, le supérieur général de l’Ordre hospitalier de Saint Jean de Dieu, Frère Jesús Etayo, recevra le Prix du citoyen européen 2014 au parlement européen à Bruxelles.

Ce prix, créé en 2008, est destiné à récompenser les initiatives les plus marquantes d'individus ou d'institutions en faveur de l'Europe. Les actions ainsi promues doivent mettre en pratique les valeurs de la dignité humaine, de la solidarité et de la tolérance. Sont par ailleurs prises en considération les actions particulièrement méritantes entreprises par des citoyens et des organisations de l’Union européenne en faveur de pays tiers et qui mettent en pratique les valeurs de la solidarité et de la coopération internationale.

samedi 21 février 2015

Samedi, 21 février 2015.
LES RELIGIEUX FLAMANDS PORTENT LA LUMIERE
Bruxelles – Après le début de l'année de la vie consacrée, des lampes LED ont été distribuées aux religieuses et religieux flamands. Il s'agit d'une initiative des religieux de Flandre (URV). « Avec une petite lumière, nous voulons communiquer la richesse de l'appel à la vie religieuse aux personnes qui nous rejoignent sur notre chemin de vie », explique frère Paul Daemen, secrétaire de la URV. L'initiative est inspirée du passage biblique : « Vous êtes la lumière du monde » (Mt 5,14). Ce texte et le logo de l'année de la vie religieuse sont également imprimés sur la lampe LED.
« C'est une humble lumière, pas plus grande qu'un porte clé » déclare frère Paul Daemen. « Au premier regard, elle ne se voit pratiquement pas. Mais elle peut certainement aider à trouver le trou d'une serrure en ces jours sombres. Elle signifie aussi que partager la lumière est important. »

Les religieux sont encouragés à communiquer la lumière et aussi l'idée de la richesse de l'appel à la vie religieuse...
Message du Pape François pour le Carême 2015

Tenez ferme (Jc 5, 8)
(source:http://www.cathol.lu/accueil-homepage/a-la-une-fir-d-eischt/article/message-du-pape-francois-pour-le) 
Chers frères et sœurs,

Le Carême est un temps de renouveau pour l’Église, pour les communautés et pour chaque fidèle. Mais c’est surtout un « temps de grâce » (2 Cor 6, 2). Dieu ne nous demande rien qu’il ne nous ait donné auparavant : « Nous aimons parce que Dieu lui-même nous a aimés le premier » (1 Jn 4, 19). Il n’est pas indifférent à nous. Il porte chacun de nous dans son cœur, il nous connaît par notre nom, il prend soin de nous et il nous cherche quand nous l’abandonnons. Chacun de nous l’intéresse ; son amour l’empêche d’être indifférent à ce qui nous arrive. Mais il arrive que, quand nous allons bien et nous sentons à l’aise, nous oublions sûrement de penser aux autres (ce que Dieu le Père ne fait jamais), nous ne nous intéressons plus à leurs problèmes, à leurs souffrances et aux injustices qu’ils subissent… alors notre cœur tombe dans l’indifférence : alors que je vais relativement bien et que je suis à l’aise, j’oublie ceux qui ne vont pas bien. Cette attitude égoïste, d’indifférence, a pris aujourd’hui une dimension mondiale, au point que nous pouvons parler d’une mondialisation de l’indifférence. Il s’agit d’un malaise que, comme chrétiens, nous devons affronter.

Quand le peuple de Dieu se convertit à son amour, il trouve les réponses à ces questions que l’histoire lui pose continuellement. Un des défis les plus urgents sur lesquels je veux m’arrêter dans ce message, est celui de la mondialisation de l’indifférence.

samedi 7 février 2015

2 fevrier 2015 - Homélie du pape François a la messe de la Présentation de l'Enfant Jésus 

(Source: http://vd.pcn.net/fr/index.php?option=com_content&view=article&id=1503:2-fevrier-2015-homelie-du-pape-francois-a-la-messe-de-la-presentation-de-lenfant-jesus&catid=38:vie-consacree&Itemid=40)

ROME - Le pape a présidé à Saint-Pierre, ce 2 février, à 17h30, la messe de la Présentation de l'Enfant Jésus au Temple de Jérusalem, une fête qui est aussi l'occasion de la Journée mondiale de la vie consacrée. Le pape était entouré de milliers de personnes consacrées présentes à Rome.
Homélie
Nous avons sous les yeux la représentation de notre Mère, Marie, qui marche avec l’Enfant Jésus dans les bras. Elle l’introduit dans le Temple, elle l’introduit dans le peuple, elle l’amène rencontrer son peuple.
Les bras de notre Mère sont comme l’ « échelle » par laquelle le Fils de Dieu descend vers nous, l’échelle de la condescendance de Dieu. Nous l’avons entendu dans la première lecture, de la Lettre aux Hébreux : Le Christ s’est rendu « en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi » (2,17). C’est la double voie de Jésus : il est descendu, il s’est fait comme nous, pour monter vers le Père avec nous, nous faisant comme lui.
Nous pouvons contempler dans notre cœur ce mouvement, en imaginant la scène évangélique de Marie qui entre dans le Temple avec son Enfant dans les bras. La Vierge Marie marche, mais c’est son Fils qui marche devant elle. Elle le porte, mais c’est lui qui la porte dans ce chemin de Dieu qui vient à nous afin que nous puissions aller à lui.