ALLELUIA ALLELUIA ALLELUIA

"Je suis le pain de vie"

lundi 7 août 2017

LA COREB
Lors de l'Assemble générale de la COREB du 2 juin 2017, le Père Franck Janin, Provincial des Jésuites et Président de la COREB, a démissionné  comme administrateur de la COREB. Il a été remplacé par le Père Charbel Eid, Supérieur des Moines maronites libanais, élu à l'unanimité.

Le samedi 17 juin 2017, le Conseil d'administration de la COREB s'est réuni à Beauraing pour élire un nouveau ou une nouvelle président-e et un nouveau ou une nouvelle vice-président-e de la COREB, pour 2 ans.  Soeur Marie-Sophie d'Oultremont, Provinciale des Religieuses de l'Assomption, a été élue à la majorité absolue, Présidente de la COREB, en remplacement du Père Franck Janin, Provincial des jésuites.
Le Père Benoît Carniaux, Abbé de Leffe, a été élu à la majorité absolue, Vice-Président de la COREB, en remplacement de Soeur Marie-Renilde D'Haemer, Régionale des Salésiennes de la Visitation, qui a démissionné afin de respecter la parité homme/femme, prévue par le règlement d'ordre intérieur de la COREB.

Le nouveau Conseil d'administration est composé de/du :
Sœur Marie-Sophie d'OULTREMONT, Provinciale des Religieuses de l'Assomption,
Présidente Père Benoît CARNIAUX, Abbé de Leffe, Vice-Président
Sœur Marie-Renilde D'HAEMER, Régionale des Sœurs Salésiennes de la Visitation
Père Charbel EID, Supérieur des moines maronites libanais
Sœur Anne-Marie NEUVENS, Provinciale des Sœurs de Sainte Marie de Namur
Père Martin NEYT, osb, Prieur du Monastère Saint André de Clerlande
Sœur Marie-Paule SOMVILLE, Prieure du Monastère Notre Dame d'Ermeton.

mercredi 7 juin 2017

Pentecôte

Derrière le récit de la Pentecôte, tel que nous le décrit le Livre les Actes, et que nous avons comme première lecture de la Messe d’aujourd’hui, se profile en filigrane l’histoire de la tour de Babel et l’origine de la multiplicité des langues.

Cependant, pour bien percevoir le lien entre les deux récits, il ne faut pas faire du récit de Babel une lecture de type colonial, où l’unicité de la langue apparaîtrait comme un idéal et la multiplication des langues comme un châtiment divin. En réalité le sens du récit (au chapitre 11 du livre de la Genèse) est tout différent. Il s’agissait d’une critique de la prétention de Babylone à la domination universelle. La multiplication des langues mit fin à cette prétention. Par cette affirmation de leur différence les hommes se sont libérés de cette hégémonie. La construction de la tour qui prétendait s’élever jusqu’au ciel fut arrêtée et chaque peuple découvrit et affirma son identité propre.

Ce qui se produit le jour de la Pentecôte, ce n’est pas un miracle transformant les Apôtres (et tous les disciples présents, qui sont au nombre de 120, il ne faut pas l’oublier – cf. Actes 1,15) en autant de polyglottes parlant toutes les langues. Le miracle se produit plutôt chez les auditeurs. (C’est d’ailleurs la même chose que dans tous les récits d’apparitions – anciennes ou récentes. Ce qui se produit se produit toujours dans le voyant et non pas à l’extérieur de lui). Dans notre récit de la Pentecôte, chacun entend le message dans sa propre langue. Et Luc prend plaisir à établir une longue liste des peuples d’où proviennent tous ceux qui reçoivent le message : ce sont des Parthes, des Mèdes, des Élamites, etc. etc. (C’est ainsi que sont nées dès les premières années après le Christ les Églises de la diaspora, comme celle d’Égypte, qui sera une terre si fertile pour le monachisme quelques siècles plus tard)

Je ne puis m’empêcher ici de penser à cet admirable passage du « Testament » de Christian de Chergé quand, il parle de sa « lancinante curiosité » de voir ses frères de l’Islam à travers les yeux de Dieu, tout illuminés de la gloire du Christ, [et] ... investis par le Don de l'Esprit dont la joie secrète sera toujours d'établir la communion et de rétablir la ressemblance, en jouant avec les différences.

Dieu nous a tous faits différents les uns des autres. Cette différence, qui est l’une des caractéristiques de notre beauté comme créatures, est très importante aux yeux de Dieu, qui la respecte et y prend plaisir. Si nous nous regardons mutuellement avec les yeux de Dieu, nous admirerons et respecterons cette différence. Cela vaut des personnes. Cela vaut aussi des peuples et des nations.

Ce message vaut aussi pour tous les temps. Il assume une signification et une importance toute nouvelle en notre temps. A Babel, tous parlaient la même langue et étaient réunis dans un même projet -- un projet qui portait en lui-même la source de leurs discordes et de leurs divisions. La Pentecôte est au contraire le symbole d'un idéal de rencontre de toutes les cultures – y compris leurs approches religieuses particulières -- dans le respect mutuel des différences dont la grande diversité constitue la richesse même du monde créé qui représente ainsi les diverses facettes de la beauté de Dieu.

L’Église d’aujourd’hui est confrontée au même défi. Dans les années qui ont suivi la Réforme protestante et la Contre-Réforme, jusqu’à Vatican II, diverses causes ont provoqué un mouvement d’uniformisation gommant les différences. Vatican II a réaffirmé l’importance d’annoncer le message de telle sorte que chaque peuple et chaque culture le reçoive dans sa langue, c’est-à-dire dans le respect de tout ce qui fait sa différence culturelle. Après Vatican II on a beaucoup parlé de l’option préférentielle pour les pauvres ; de nos jours il faut peut-être se soucier de l’option préférentielle pour la différence. L’Église née le jour de la Pentecôte se doit d’être une présence humble et respectueuse au sein de chaque peuple et de chaque groupement humain, et non la branche religieuse de quelque forme que ce soit d’hégémonie.

Pour cela chacun de nous doit s’ouvrir à l’Esprit Saint qui veut faire en nous sa demeure. C’est le thème de l’Évangile d’aujourd’hui.


Fr Marie-Robert (osco)

samedi 3 juin 2017

SESSION COREB – JEUNES AU MONASTERE SAINT REMACLE A WAVREUMONT -
12 ET 13 MAI 2017
Thème de la session :
LE RESPECT A LA CROISEE DE LA CONFIANCE ET DE LA RENCONTRE
Par frère Renaud THON, Prieur
Etymologiquement, « RESPECT » vient de « Retrospicere », qui signifie « se retourner pour regarder, prendre du recul. C’est voir la personne comme un lieu de dignité ; dignité donnée par Dieu. On peut dire aussi que le « RE » de « respect » marque le recommencement, la répétition du commencement. C’est-à-dire, toujours repartir à la découverte de l'autre. Ne pas l’enfermer dans ce que l’on croit connaître de lui.
Le respect a toujours à voir avec la relation. Le Judaïsme et le Christianisme sont des religions de relation. Dans l’A.T., les différents noms de Dieu expriment les différents degrés de la relation de l’homme à Dieu. «ELOHIM» (pluriel) : exprime une relation à Dieu pour ce qu’il donne, pour ce que l’homme attend de lui : la pluie, la fécondité, la victoire etc. « EL » : exprime une relation à un Dieu qui fédère. On se reconnaît dans le culte que l’on rend au vrai Dieu Unique. Le « Tétragramme » YHWH désigne le Dieu de la rencontre intime et personnelle avec l’homme. Dieu se révèle dans l’ouverture à l’autre, dans l’altérité, dans la relation. Dieu parle à l’homme. Celui-ci écoute !
« Ecouter », c’est plus qu’écouter, même attentivement. C’est ouvrir son cœur. C’est Obéir !
Le respect envers Dieu, c’est respecter, pratiquer ses commandements dans l’écoute et la patience. Ils sont paroles de vie. Ils sont promesse…
Le «Shema, Israël, tu aimeras le Seigneur ton Dieu» du Deutéronome (6,4) est promesse.
Le «Ecoute, tu parviendras» de la Règle de saint Benoît (P, 1 et 73) est promesse.
Ecouter : pour entrer dans le respect dans la liberté de celui qui choisit cette attitude, il faut commencer par cela ! L’écoute mène à la connaissance, qui mène à l’amour.
Notre Dieu est un Dieu qui appelle. Par la vocation, Il nous a distingués, nous a extraits de la masse, nous a posés dans une communauté pour y vivre la fraternité. La fraternité est un don, jamais acquis. Il faut le travailler tous les jours. La fraternité commence par des « frottements », qui peuvent générer deux craintes. La première crainte est la peur de l’autre, que l’on voit comme un concurrent, un rival. La deuxième crainte est la peur de perdre l’amour de l’autre. A cet égard, JESUS, « doux et humble de cœur » est notre modèle. Comme Lui, ne pas juger, ne pas vouloir dominer !
La Bible nous apprend à ne pas nous mettre dans la soumission. Il faut sortir de l’affliction du destin pour entrer dans la construction de la destinée ! Ainsi, Abram se met en marche dans la confiance et devient « Abraham ». Ainsi Saraï, ‘Ma’ Princesse (qui appartient à) devient « Sarah », une personne dans son entière liberté.
Le respect implique à la fois le retrait, la distance juste, pour laisser à l’autre son territoire de liberté, et l’avance vers l’autre, pour aller à sa découverte. Dans cet esprit, le cloître monastique se révèle le « vide » de respiration nécessaire, autour duquel s’articulent tous les lieux de rencontre de la Communauté.
Le contre-respect, c’est la dévalorisation publique de l’autre. Ce qui s’oppose au respect, c’est la convoitise, qui, dans la Bible, est la satisfaction immédiate de ses désirs, si douloureusement illustrée en 2 s 13. L’homme doit apprendre à maîtriser ses pensées, qui sont les racines de ses actions ! Respecter l’autre, c’est se respecter soi-même, se contrôler, pour ne pas blesser.
Se sentir respecté est primordial. Le plus faible, le malade doit recevoir un respect tout particulier, car c’est le Christ souffrant que l’on recherche en lui.
Le respect concerne aussi la propriété. Le penchant à posséder pour soi (pour un usage pas immédiat) est contraire au respect envers la communauté et doit être réprimé (Jos. 7). L’individualisme, en effet, conduit à l’égoïsme et l’égoïsme amène à se mettre à l’écart de la communauté. Si une certaine solitude est nécessaire, elle ne doit pas conduire à l’isolement.
L’unité est vécue dans le nombre 13 : 12 + 1, c’est-à-dire la communauté plus UN, DIEU.
Dès lors, il va de la responsabilité de chacun des membres de la communauté de veiller à en garder l’unité et ce par la relation profonde qu’il a avec le Seigneur. Car, c’est dans l’unité que Dieu est présent et agit. La défection de l’un des membres brise l’unité avec Dieu. Il faut donc veiller les uns sur les autres pour que l’un de ses membres ne sombre pas dans ce qui peut nuire à la communauté. Mais si cela arrive, c’est alors la souffrance de la communauté qui la rend unie, dans la prière, devant Dieu (RB 28,5).
Et s’il survient un imprévu, le laisser s’installer. Choisir une solution adaptée à la situation. Lire les événements comme une Lectio Divina : Dieu nous parle !
Il faut accepter la vie telle qu’elle est.
Veiller et écouter JESUS qui apprend à ses disciples à « Garder la foi dans les tribulations » !


En conclusion : oui, vraiment, le mot « Respect » est à épeler dans un esprit d’amour envers Dieu et son prochain.
Le respect est le tout premier pas, dans l’humilité et la patience, pour entrer dans l’altérité.
Alors, transformons nos fragilités en amour.
Et pourquoi ne pas user de ces petits mots qui transfigurent une journée : « TU AS DU PRIX A MES YEUX »
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Wavreumont Mai 2017 fut encore une belle session, riche de l’enseignement chaleureusement prodigué par Frère Renaud THON et vécue dans une joyeuse fraternité dans cette Maison accueillante au cœur d’un magnifique paysage !
Sans oublier la mémorable soirée « festive » avec la découverte de nouveaux et fraternels visages.
Et dans la découverte de nos multiples diversités par l’ « exportation » d’objets typiques des différents pays et…continents !
MERCI A TOUS



Sr Marie Fabienne, Abbaye de Brialmont

mercredi 19 avril 2017

Profession solennelle de Sr Charlotte Bénédicte du 12 février 2017

«C’est comme une terre ferme où l’on aborde…»

Émerveillement. C’est le premier mot qui me vient au sujet de la profession. Émerveillement de Dieu et de son œuvre, de son amour des hommes et du chemin de grâce qu’il veut ouvrir à chacun. Je ne cesse de m’étonner, de m’émerveiller, si je pense à ma propre histoire… C’est bien vrai: «Dieu peut faire surgir des enfants à Abraham», avec les pierres du chemin…! Ça m’émerveille que Dieu ait fait cela pour moi, et pourtant: rien de plus banal, c’est bien ce qu’il veut faire en toute vie! Et dont tant d’autres ont été des témoins pour ma route! Voilà la merveille! Merveille de la vocation chrétienne, de cette communion fraternelle, en Église, vers Dieu et en Lui…

La profession, c’est le renouvellement très profond des vœux de mon baptême, reçu à l’âge de 19 ans, de cette incorporation au Christ, qui m’a appelée et m’a aussi donné de lui répondre, malgré bien des obstacles… Joie sans mot de Lui, joie de gratitude très forte. Et surtout, début d’un chemin, d’autant plus beau et affermi qu’il est irrévocable : une alliance, une promesse mutuelle, scellée pour toujours! C’est comme une terre ferme où l’on aborde après une longue traversée et où on peut enfin avancer, plein de confiance et d’allant, parce que c’est Lui qui s’est engagé le premier, qui a pris notre vie dans la sienne… Joie de la joie de Dieu, de sa joie de nous, parce qu’il nous aime! Joie de participation à sa Bonne Nouvelle pour tous les hommes et pour notre monde assoiffé.
sr. Charlotte, Paix Notre-Dame, Liège

samedi 4 février 2017

LE CARMEL
La grande aventure de la Prière

L’homme a toujours eu soif de bonheur, car il est fait pour Dieu. Il y a donc une soif en notre monde matérialisé, il y a donc une soif «d’autre chose». Quelle est la source qui nous désaltérera? Quel est le chemin pour y parvenir? Il nous faut partir à la rencontre de quelqu’un, quelqu’un qui nous attend et qui est déjà là sur la route. Il s’agit d’un grand voyage. D’une aventure, la seule qui en vaille vraiment la peine car :

«La vocation de l’homme est d’aimer Dieu.»

C’est au désert que le Carmel est né. L’appel de Jésus nous a jetées avec Lui dans les sables et les oasis du désert pour y rencontrer Dieu. Dès le douzième siècle, des hommes vivent en ermites à la recherche de Dieu dans les grottes du Mont Carmel. Ils s’inspirent du prophète ELIE qui, 800 ans avant le Christ, s’écrie :

«Il est vivant, le Seigneur devant qui je me tiens.»

Vers 1209, Albert, patriarche de Jérusalem, leur donne une «formule de vie». Cette «formule de vie» est nourrie de sève biblique et de l’expérience des premiers moines.

A PROPOS DU NOM « CARMEL »
Carmel, c’est le jardin, le jardin arboré et bien vert.
Le Mont Carmel, qui fait promontoire au-dessus de Haïfa est tout sauf sables désertiques : il est toujours vert, même par temps de sécheresse car il y a de l’eau et des sources.
En tant que « mont », il est lieu de rencontre avec Dieu. Certes, le lieu est beau, mais il est redoutable aussi : on n’y habite pas, on n’y construit pas de ville. En ce sens, il est « désert » et les premiers Pères s’y sont installés en « ermites », en « homme du désert », « seuls avec le Seul ».

mardi 31 janvier 2017

Sr Marie-Jean NOVILLE osb, est nommée coordinatrice du Centre national des Vocations (CNV),
succédant à Sr Françoise Dardenne et l’abbé Luc Terlinden.

Sr Marie-Jean Noville, née à Rocourt, dans le diocèse de Liège, le 17 décembre 1975 (le même jour que le pape François, mais quelques années plus tard…).
Bien intéressée par les écritures, elle a étudié la philologie classique (latin et grec). Puis la passion des Ecritures avec une majuscule l’a conduite en sciences religieuses, dont elle a terminé le cursus avec l’agrégation.
Elle est entrée chez les Bénédictines de Hurtebise en novembre 2001 et a prononcé ses vœux définitifs comme bénédictine le 23 septembre 2007.
Au monastère, on lui a confié le noviciat et la cuisine. Elle y anime des retraites de découverte de la vie monastique. Et voici quelques passions qui l’animent :
les Ecritures (surtout le 4e évangile), la Règle de St Benoît, les Pères monastiques, notre monde…
Elle travaillera en lien étroit avec les différents services diocésains des vocations.

Source: http://www.catho-bruxelles.be/nominations-a-pastorale-interdiocesaine-jeunes-centre-national-vocations/

lundi 30 janvier 2017

Les Salésiens de Don Bosco

Fondateur :
Jean Bosco naît le 16 Août 1815 au Becchi de Castelnuovo d’Asti, un village perché sur une des collines environnant Turin. Orphelin de père à l’âge de deux ans, il est élevé par sa maman, Marguerite, paysanne remplie de sagesse chrétienne. Plus tard celle-ci aidera Don Bosco à persévérer dans sa vocation au milieu de conditions particulièrement difficiles. En 1835, Jean Bosco entre au séminaire. Pendant ces années, il découvre la pauvreté des jeunes retenus dans les prisons de Turin. Cela l’émeut profondément. Le 8 décembre 1841, il rencontre un orphelin, Bathélemy Garelli, dans la sacristie de l’église de St François d’Assise. C’est le début de l’oratoire des jeunes. Il est ordonné prêtre la même année. D’un acte providentiel à un autre, Jean Bosco s’affermit dans son choix de prédilection pour les jeunes et développe ce qu’on appellera plus tard le « système préventif ». La fondation des Salésiens (1859) et des Filles de Marie Auxiliatrice (1872) sont des expressions palpitantes de sa réponse d’amour à Celui qui, à travers la Vierge Marie, l’a appelé à être le guide et maître des jeunes livrés à eux-mêmes. À sa mort le 31 Janvier 1888, Don Bosco laisse une famille religieuse florissante comprenant 773 salésiens et 393 Filles de Marie Auxiliatrice. L’Église entama son procès en béatification deux ans après sa mort. Don Bosco est béatifié le 2 juin 1929 et canonisé le 1er avril 1934. Il est proclamé « Père et maître de la jeunesse » par Jean-Paul II en 1988.

« Il ne suffit pas que les jeunes soient aimés
mais qu’ils se sentent aimés »

(Don Bosco)